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Belles histoires

Karima Wolff, socio-esthéticienne passionnée

Les patients l’appellent Karima, en toute simplicité. Son prénom, associé à une silhouette gracile, évoquent la douceur au cœur de moments plus douloureux liés à la fatigue et aux traitements… Zoom sur une femme, au service des femmes.

Si la socio-esthétique est aujourd’hui considérée comme une discipline à part entière qui contribue pleinement au confort des patients, le chemin pour la faire reconnaître en tant que soin de support en cancérologie a été long. Ce n’est en effet qu’à partir de 2004 que la dimension psycho-sociale a été intégrée aux traitements contre le cancer, modifiant de manière considérable le paysage de l’oncologie . Désormais, les soins de support font partie d’une démarche de prise en charge globale du patient pour lui ouvrir de nouveaux horizons. C’est la mission de Karima, qui apporte réconfort moral et physique aux patients.

Récompensée par la médaille d’honneur du travail pour ses 35 années de pratique au sein de la Clinique de la Défense (Nanterre, Île-de-France), Karima écoute, conseille, rassure, mais pas seulement. Convaincue de l’importance de prendre soin de soi pour retrouver sérénité et confiance, son bureau regorge de foulards colorés, lingerie, perruques élégantes, crèmes de soin et maquillage à destination des patientes en cancérologie. Et pour qu’elles se réconcilient avec leur corps, Karima organise même des ateliers maquillage, relooking, ou encore des défilés de lingerie pour les femmes ayant eu recours à une reconstruction mammaire.

« Je trouve cette initiative excellente. Reconnecter avec sa féminité, lorsqu’on est sujet à de lourds traitements s’avère vraiment bénéfique. Cela donne l’espoir de retrouver son corps et ses habitudes d’avant ! » se réjouit Martine, patiente à la Clinique.

L’énergique socio-esthéticienne enrichit également régulièrement sa démarche : approche personnalisée du patient, recherche de nouveaux fournisseurs, mise à disposition d’informations relatives aux aides financières pour les patients modestes etc.
Le but : replacer l’empathie et le rapport au corps, au cœur des traitements médicaux.

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