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Enjeux de santé Parlons prévention

Moustiques : qui s’y frotte s’y pique !

L’été est de retour… les moustiques aussi ! Leurs piqûres provoquent des démangeaisons qui mettent les nerfs à rude épreuve, mais pas seulement, elles peuvent aussi être à l’origine de maladies infectieuses… Alors, comment s’en protéger ?

Ce sont les femelles moustiques qui piquent… Peu après l’accouplement, elles partent en quête de sang frais, vecteur des protéines nécessaires à la ponte de leurs œufs… Pour stopper la prolifération et l’attaque des moustiques, la vigilance est donc de mise !

Se protéger des piqûres et avant tout… des moustiques

Les moustiques peuvent transmettre des maladies telles que la dengue[1], le chikungunya[2]ou encore le paludisme[3]. Mieux vaut donc éviter leurs piqûres et limiter leur prolifération dans notre environnement.

Pour cela, il faut vider les réservoirs d’eau stagnante dans les jardins, sur les balcons ou à l’intérieur (sous les pots de fleurs ou dans les canalisations d’eaux usées par exemple), car ce sont de véritables nids à moustiques.

La climatisation réduit également les risques de piqûres, les moustiques n’aimant pas le froid.  Porter des vêtements amples, clairs et couvrants permet aussi éviter d’exposer son épiderme à leurs attaques. On peut par ailleurs placer des moustiquaires aux fenêtres et autour des lits pour rester protégé pendant la nuit.

Les produits répulsifs offrent également une barrière efficace contre les piqûres. Mais comment les choisir ? Diffuseurs, bombes aérosols et spirales à brûler d’insecticides sont en vente libre, mais doivent être utilisés avec modération pour protéger les voies respiratoires.

Pour les répulsifs cutanés, il est conseillé d’appliquer de la crème solaire en amont sur la peau. Celle-ci aide en effet à fixer efficacement l’effet répulsif. Éviter enfin les appareils à ultrasons et bracelets anti-insectes, dont l’efficacité est insuffisante.

Attention aux moustiques tigres !

 Comment ne pas parler des moustiques tigres ? Depuis quelques années, la lutte contre cette espèce ayant fait son arrivée en France en 2004 a pris de l’ampleur. Le moustique tigre est désormais implanté dans près 58 départements.

Il se développe dans les zones d’eau stagnante et peut transmettre la dengue, le chikungunya ou le virus Zika[4].  On le reconnait grâce à son aspect foncé, parsemé de rayures noires et blanches.

Pour éviter sa multiplication en France, une plateforme existe pour signaler sa présence… Un moyen concret d’agir pour le confort et la santé de tous !


À retenir :

  • Inspecter son environnement proche, à la recherche de zones d’eau stagnante, prisées par les moustiques
  • Porter des vêtements longs, amples et clairs pour se protéger des piqûres
  • Installer des moustiquaires aux fenêtres et autour du lit, sur lesquelles on peut vaporiser des produits insecticides
  • Diffuseurs, bombes aérosols et spirales à brûler sont à utiliser avec modération
  • Appliquer de la crème solaire, connue pour son action fixante, avant d’utiliser un répulsif cutané
  • Éviter les appareils à ultrasons et bracelets anti-insectes, dont l’efficacité est insuffisante
  • Rester vigilant sur les espèces de moustiques environnants et signaler rapidement la présence de moustiques tigres sur le portail gouvernemental de signalisation des moustiques tigres.

Sources :

solidarites-sante.gouv; ameli.fr; vigilance-moustiques; signalement-moustique; moustique-tigre.info

[1] Se manifeste par l’apparition de fortes fièvres, nausées, maux de tête et éruptions cutanées.
[2] Maladie virale qui se manifeste par l’apparition soudaine d’une fièvre élevée, de douleurs musculaires et articulaires.
[3] Maladie infectieuse potentiellement mortelle due à plusieurs espèces de parasites. Le parasite est transmis à l’homme par la piqûre de moustiques infectés. Cette pathologie se manifeste par des maux de tête, des douleurs musculaires, des vomissements, des diarrhées ou de la toux.
[4] Responsable de fièvre, maux de tête, éruptions cutanées, fatigue, douleurs musculaires et articulaires. Particulièrement grave pour les femmes enceintes et leurs bébés à naître.

 

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