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Autopalpation mammaire : un geste-clé pour dépister le cancer du sein

autopalpation

L’autopalpation du sein est un geste simple et indolore qui permet de déceler des changements pouvant être le signe de maladies. C’est donc un moyen efficace de dépister toute anomalie et un éventuel cancer du sein, cancer le plus répandu chez les femmes.

Le Dr Simon Ducoulombier, gynécologue à l’Hôpital privé Jean Mermoz, revient sur l’utilité d’une autopalpation régulière.

L’auto-examen : l’un des piliers du dépistage du cancer du sein

Un suivi gynécologique régulier permet de prévenir le risque de cancer du sein chez les femmes de plus de 25 ans. « À partir de cet âge, on recommande un examen clinique annuel réalisé par un médecin, une sage-femme ou un gynécologue. À partir de 50 ans et jusqu’à 74 ans, les femmes sont invitées à passer une mammographie, examen radiographique, tous les deux ans. Enfin, l’autopalpation est recommandée à partir de 25 ans », explique le Dr Ducoulombier. Ces examens permettent de dépister les tumeurs au plus tôt, pour une prise en charge rapide permettant de mieux guérir.

Ce geste anodin permet aux femmes d’apprendre à connaître leur poitrine et à pouvoir signaler aux spécialistes tout changement. « Il faut être vigilant à ce qui semble inhabituel. Mais pour ce faire, il faut bien se connaître ! Lorsque l’autopalpation devient routinière, on est vraiment en mesure de repérer les potentielles évolutions. »

Un réflexe à adopter en toute simplicité

« L’idéal est de s’examiner une fois par mois, de préférence après les règles, lorsque les seins sont moins tendus. Pour les femmes qui n’ont plus de règles, on peut définir un jour fixe par mois pour réaliser ce geste. »

Dans un premier temps, il est recommandé de se placer torse nu devant un miroir et de lever les braspour observer la symétrie et la forme des seins.
Dans un second temps, la palpation s’effectue sous la douche, l’eau et le savon permettant un toucher plus précis. « On démarre la palpation sous l’aisselle, avec la main opposée au sein examiné. À l’aide de trois doigts, on descend en direction de la glande mammaire qu’on fait rouler, à la recherche d’une boule, d’une plaque, de quelque chose qui n’était pas présent auparavant. » On termine l’examen en pressant doucement le mamelon pour s’assurer qu’il n’y a pas d’écoulement.

Un automatisme qui peut sauver la vie…

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